Accompagnement à la fin de vie :
Être là, avec douceur, lorsque les mots ne suffisent plus.
La fin de vie est un moment particulier, souvent difficile à appréhender.
Pour la personne qui s’apprête à partir, comme pour ceux qui l’entourent, elle peut faire surgir de nombreuses émotions : la peur, la tristesse, la colère, les questionnements, les regrets, parfois la culpabilité… mais aussi le besoin de se rapprocher, de parler, de se pardonner, de remercier ou simplement de rester ensemble.
Dans ces moments, il n’est pas toujours nécessaire de chercher des réponses.
Parfois, le plus beau que nous puissions offrir est simplement notre présence.
C’est dans cet espace de douceur, d’écoute et de respect que je propose un accompagnement à la fin de vie qui est complémentaire aux soins médicaux et palliatifs.
Un accompagnement en humanité :
Accompagner une personne en fin de vie, c’est avant tout l’accueillir telle qu’elle est, dans ce qu’elle traverse dans l’instant.
Il peut y avoir des jours où elle souhaite parler et d’autres où elle préfère le silence. Des moments où elle a besoin d’exprimer ses peurs, et d’autres où elle souhaite simplement sentir une présence à ses côtés.
Parfois aussi, elle vit des moments d’absence…
Je suis là pour écouter, sans chercher à interpréter, à convaincre ou à faire disparaître ce qui est vécu.
Il n’y a rien à réussir. Rien à prouver. Seulement un espace où chacun peut déposer ce qu’il ressent, à son propre rythme.
Pour la personne qui s’apprête à partir :
La fin de vie peut réveiller de nombreuses interrogations.
« Est-ce que je peux encore dire ce que j’ai sur le cœur ? »
« Comment dire au revoir ? »
« Que vont devenir ceux que j’aime ? »
« Est-ce que j’ai le droit d’avoir peur ? »
« Comment accepter ce qui arrive ? »
Il n’existe pas de réponse universelle à ces questions.
Mon rôle est de pouvoir accueillir ces paroles, ces silences et ces émotions avec bienveillance.
Selon les souhaits et les possibilités de la personne, l’accompagnement peut également proposer des temps de relaxation, de respiration, de présence corporelle ou de soin énergétique, toujours dans le respect de son état et de ses convictions.
Ces approches ne prétendent ni guérir ni modifier l’évolution de la maladie.
Elles peuvent simplement offrir un moment de calme, de présence et d’apaisement, lorsque cela est souhaité.
Pour les proches qui accompagnent :
Lorsque quelqu’un que nous aimons est en fin de vie, nous sommes nous aussi profondément touchés.
Nous pouvons avoir l’impression de devoir être forts, de devoir rassurer, de trouver les bons mots, d’être disponibles à chaque instant. Mais accompagner quelqu’un que l’on aime est éprouvant.
Il est possible de ressentir de la tristesse, de la peur, de la colère, de l’épuisement… et parfois même des émotions contradictoires dont on n’ose pas parler.
Vous avez, vous aussi, le droit d’être accompagné(e).
Un espace peut être ouvert pour déposer ce que vous vivez, parler de vos inquiétudes, de votre fatigue, de votre impuissance ou de cette séparation qui se profile.
Vous n’avez pas besoin d’attendre d’aller mal pour demander du soutien.
Se préparer à la séparation
La séparation peut commencer avant même le décès. Lorsque nous savons que la personne va partir, nous pouvons commencer à ressentir son absence alors qu’elle est encore auprès de nous.
Cette période peut devenir, lorsque les circonstances le permettent, un temps pour se dire l’essentiel.
Un « je t’aime ».
Un « merci ».
Un « pardon ».
Un « je te pardonne ».
Ou simplement quelques mots qui n’avaient jamais trouvé leur place auparavant.
Je peux vous accompagner dans cette démarche, avec délicatesse, bienveillance et douceur, sans jamais imposer ce qui doit être dit ou fait.
Chacun possède son propre chemin vers l’au revoir.
Quelle est ma manière d’accompagner à la fin de vie ?
Mon accompagnement repose avant tout sur :
- la présence, pour ne pas traverser cette période seul(e)
- l’écoute, pour pouvoir déposer librement ce qui est vécu
- la douceur, parce que certaines étapes demandent simplement du temps
- le respect, de vos croyances, de vos choix et de votre rythme
- la respiration et la relaxation, lorsque cela peut apporter un espace d’apaisement
- les approches énergétiques, lorsqu’elles correspondent à vos attentes et à votre sensibilité
- l’accompagnement du deuil, pour les proches avant, pendant et après la séparation https://sandrinelebanner.com/objectif-personnel/
Je ne suis pas là pour vous dire comment vivre cette période. Je suis là pour marcher un moment à vos côtés.
Un espace où vous n’avez pas besoin d’être fort
Peut-être êtes-vous la personne qui s’apprête à partir. Ou alors accompagnez-vous votre conjoint, votre parent, votre enfant, un proche ou un ami.
Peut-être êtes-vous déjà dans l’après, avec cette question difficile :
C’est pourquoi, quelle que soit l’étape où vous vous trouvez, vous pouvez venir déposer ce que vous vivez.
Il n’est pas nécessaire d’avoir les bons mots. Il n’est pas nécessaire de savoir exactement ce dont vous avez besoin.
Nous pouvons simplement commencer par là où vous êtes aujourd’hui.
Être là. Écouter. Accueillir. Puis apaiser lorsque cela est possible.
Et laisser à chacun la liberté de vivre cette traversée à son propre rythme.
Parce qu’au cœur de la fin de vie, il reste encore quelque chose de profondément vivant : le lien.
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Ceci est un accompagnement complémentaire :
Cet accompagnement à la fin de vie ne se substitue en aucun cas au suivi médical, aux soins palliatifs ou aux professionnels de santé. Il s’inscrit dans une démarche complémentaire de soutien émotionnel, relationnel et de bien-être, pour la personne en fin de vie et pour ses proches.